L’état de surface d’un inox va déterminer la façon dont il s’intègre à son environnement et interagit avec le décor. Par exemple, un inox poli-miroir reflètera son environnement tel un miroir, jusqu’à devenir quasi invisible et ainsi apporter une touche de discrétion ou d’agrandissement à un magasin ou une pièce. A l’opposé, un inox microbillé sera mat et donnera une couleur claire à l’inox.

Or les possibilités de finition de l’inox sont innombrables.

D’une part, nous pouvons lui conférer des rendus variés à l’étape du polissage : d’un brossé rustique jusqu’à un poli-miroir parfait en passant par toutes nuances intermédiaires telles qu’un grain de 120, un grain de 320, une finition scotchbrite, un rendu poli-brillant…

D’autre part, nous pouvons également, par un traitement chimique, épaissir la couche d’oxyde de chrome de l’inox et ainsi obtenir tout une palette de nuances allant jusqu’au noir en passant par le rouge, le vert, le bleu ou le bronze.

Enfin, Citynox a développé un savoir-faire innovant et unique dans la gravure inox, baptisé haptigraphie (contraction du sens haptique et du mot graphie : littéralement le « toucher sensoriel de l’écriture »).

Conçu dans le cadre de l’appel à projets le Mémorial de Notre-Dame de Lorette, ce procédé a nécessité des travaux de R&D poussés, qui ont abouti à la mise au point d’une machine à commande numérique développée par Citynox et dont le process est maintenu secret. Ce procédé permet de graver des tôles de 3×1,5m avec une profondeur de gravure de 0,1mm. Totalement innovant, ce procédé peut être appliqué de l’unité à des grandes séries.